Ça promet pour la suite
En ces derniers jours de campagne présidentielle, linsécurité qui pourrit la vie de nos compatriotes a été mise médiatiquement sous le boisseau mais ne se dément pas. Dans la seule Ile-de-France, le 1er mai, une trentaine dindividus ont violemment agressé et blessé trois policiers à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) qui pour leur malheur contrôlaient un conducteur de deux roues. Aucun de ces voyous na été interpellé. Dans le Val-de-Marne encore, le 29 avril, cest une fillette qui a échappé de justesse à Villeneuve-le-Roi à une tentative denlèvement, deux hommes ayant tenté de lembarquer dans leur véhicule après lui avoir offert des bonbons. Le lendemain, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), une gardienne de la paix a été violée, quasiment au même endroit quune de ses collègues six semaines auparavant. LUnsa-Police, premier syndicat chez les policiers, a fait part de sa préoccupation sur « la dégradation des relations entre la police et la population ». Quen termes délicats ces choses là sont dites
La veille, dans le quartier des Bergeries à Draveil (Essonne), trois autres policiers ont été blessés dont lun par un coup de couteau dans le cou pour avoir eu laudace darrêter deux jeunes circulant sans casque sur un scooter. Ils ont rapidement été pris à partie par une quarantaine dindividus qui ont pu senfuir. Enfin, dans un domaine différent, autre signe du recul de lEtat de droit, la préfecture des Bouches-du-Rhône a suspendu le 1er mai lexpulsion dun clandestin algérien. Pour une raison simple : le refus daffronter les manifestants qui avaient bloqué le bateau qui devait ramener cet immigré dans son pays dorigine