Nous sommes gouvernés par des incapables et informés par des gugus malfaisants.
Le dernier voyage de M. Sarkozy en Algérie a été, une fois de plus, une occasion pour un homme politique français, et cette fois-ci en tant que président de la République française, donc au sommet de lEtat, de sessuyer les pieds sur notre drapeau et de cracher sur la mémoire de tous ceux qui sont tombés pour la Patrie, quelles que soient leur race ou leur religion. Il semble, de plus, que dans linnombrable « suite royale » qui accompagnait notre Président (aux frais de qui ?), il y ait eu plus dadeptes de la repentance et du mea culpa éternel que de véritables citoyens las de voir depuis des décennies notre pays insulté de façon de plus en plus grossière et de plus en plus fréquentes. Pour les journalistes, la sélection avait certainement été faite parmi les sourds et les non voyants, car comment la totalité dentre eux auraient-ils pu rentrer en France avec des reportages proclamant que le peuple Algérien et surtout sa jeunesse, ne cessa pendant trois jours de clamer son courroux contre notre pays et de demander, dexiger des excuses pour le passé de linfâme colonisation, alors que tous ces gens criaient Des visas ! Des visas ! pour venir en France chez les affreux colonialistes qui ont massacrés, torturés, méprisés leurs grand-pères, leurs pères et tous leurs ascendants depuis 1830 ? venant ainsi rejoindre les millions de leurs compatriotes qui vivent chez nous dans lhorreur et la misère et que la France, décidément marâtre infâme, empêche de retourner chez eux au paradis du FLN M. Bouteflika, quand il navait pas la grossièreté de parler arabe devant notre Président, répondait plus spécialement à son peuple et à sa jeunesse (quil a fait mitrailler plusieurs fois ces dernières années) en faisant des reproches à « lélu du lobby juif » et en prenant fait et cause pour tous ceux qui ne pensent quà une seule chose : partir, quitter ce pays de rêve ! Donc, doctement, celui qui a fait sien, comme tous les dirigeants FLN, le slogan simpliste mais efficace de « La valise ou le cercueil » qui fait partie des dirigeants qui ont sur les mains le sang de nos harkis, demande à son ami Sarko que les mesures de reconduite à la frontière des immigrés clandestins, pratiquées dans les pays européens, dont la France, « soient plus douces et plus humaines » (sic) ! A cette déclaration sajoutait celles qui ne parlaient que des visas et de louverture qui devait être béante, des frontières de la France (re-sic). Et tous nos « envoyés spéciaux » den remettre une ou deux couches, toujours autour des mêmes mensonges, des mêmes falsifications de lhistoire, des mêmes erreurs historiques et des mêmes oublis volontaires. Pas plus les « spécialistes » que les « scribouillards » ne voyaient que lagressivité rancunière des dirigeants Algériens, adjoints directs du sieur Bouteflika, nétait quune « saga FLN », et seulement faite desbroufe, avec un réel talent, destinée à cacher la faillite du régime, et létat actuel de lAlgérie, et ce malgré les milliards de dollars qui dorment dans les caisses de la Banque dAlgérie, grâce au prix actuel du pétrole, notre pétrole et pour empêcher la population algérienne de demander des comptes pour toutes les tueries, les disparitions qui ont ensanglanté nos anciens départements depuis notre départ, une guerre civile algéro-algérienne de dix ans qui vit couler une mer de sang qui imbibe encore le sol M. Sarkozy, devant des étudiants qui ne lui demandaient rien de ce genre, na cessé de cracher sur la France, sur la colonisation, entreprise dasservissement et dexploitation. La colonisation, un crime contre lhumanité, la colonisation qui a renié les valeurs de la République, etc etc Quelles étaient donc ces valeurs en 1830, et même en 1930 ? A cette époque, à quel âge travaillaient les gosses dans notre belle France, dans les mines, dans les usines ? Il est toujours facile de traîner la France dans la boue en mettant en avant les us et coutumes des siècles passés, les comparant avec les lois laxistes et parfois dégradantes daujourdhui Pas un seul des accompagnateurs du Président na émis le moindre doute sur le « baratin vomitif » et la « diarrhée verbale » du plus grand bonimenteur que la France ait connu. Aucun de ces « messieurs-dames » de la diplomatie, aucun journaliste, mâle ou femelle, aucun « gamellard » de la suite némit la question de savoir comment la France arrivée en Algérie en 1830, pour en repartir en 1962, donc pendant 132 ans de malheur, de spoliation, et même, daprès certains ministres algériens, de génocide humain, identitaire et culturel (excusez du peu), oui, comment se fait-il quà notre arrivée en 1830, il y avait dans cette possession ottomane, repaire de corsaires esclavagistes, moins dun million dhabitants et, surtout, pas de peuple Algérien ; et, quà notre départ, en 1962, il y avait plus de neuf millions dAlgériens et un pays riche, en état de marche, qui faisait ladmiration des dirigeants arabes modérés. Cest vrai, joubliais ! Il y avait aussi les « colons » qui avaient accaparé toutes les bonnes terres comme la Mitidja, par exemple, cloaque infâme noyé dans leau saumâtre, nid de toutes les maladies, dont la malaria, et où mouraient, la pelle et la pioche à la main, de nombreux Alsaciens-Lorrains chassés de chez eux par les Prussiens. Ces fameux colons, ces fameux gros colons qui, selon les légendes que nourrissent les propagandes antifrançaises, sont responsables de tout, dabsolument tout ! Il faut déjà savoir quand même, quentre un propriétaire chrétien et un propriétaire musulman, louvrier agricole Algérien nhésitait pas une seconde et choisissait le premier. Il faut surtout savoir aussi, comme le constatait la communiste Germaine Tillon, à lépoque, « il y a en Algérie 19 400 colons, 7 432 possèdent moins de 10 hectares, 1 200 ont de véritables grandes propriétés, 3 000 sont riches, une dizaine très riches. » Il est donc facile pour les gens honnêtes, y compris les « spécialistes », de constater que sur plus dun million dEuropéens, cela ne représente même pas la « norme métropolitaine » et que la majorité du million de « blancs » était constituée douvriers, de travailleurs qui, pour un grand nombre, votaient « à gauche » avant les évènements, comme à Bab el-Oued, qui deviendra un bastion de lAlgérie française. Comme il fallait sy attendre, nombre denvoyés spéciaux, à leur retour, surtout les plus ignares, ressortirent dans leurs papiers ce quils avaient appris à lécole de journalisme de M. « Mohamed » Bourges, à savoir que larmée française avait perdu la guerre dAlgérie. M. Laurent Joffrin, dans Libération du 5 décembre 2007, explique la chose à sa façon La France ne veut pas réellement se repentir « car il est difficile à une nation de sexcuser quand elle a perdu une guerre » (sic). Le drame, cest que ce colossal mensonge dure depuis 50 ans ; quil est bien entretenu et que tous ceux qui ne connaissent rien à la guerre dAlgérie et ceux qui ont toujours soutenu le FLN, (et ça fait du monde), avec laide des médias radiophoniques télévisuels et presque la quasi-totalité de la presse écrite, entretiennent constamment le mensonge. La vérité, la seule vérité, cest que larmée française a gagné la bataille dAlger contre le terrorisme et la guerre dAlgérie contre la guérilla. A la fin de la guerre, avant les accords dEvian, le FLN sur le territoire algérien, était out ! et ne représentait plus rien, sinon des résidus de bandes qui se terraient ! Cest De Gaulle, et lui seul, qui a bradé les trois départements et le Sahara, pour sa politique personnelle, ayant décidé de prendre la tête des non alignés et dêtre ainsi le patron de la troisième force mondiale, entre Moscou et ses vassaux, Washington et ses obligés. M. Joffrin, qui décidemment a réponse à tout, sauf à la vérité, écrit aussi que la France, en Algérie, a commis un crime « en enfermant dans un statut inférieur des millions dhommes et de femmes » Le crime, M. Joffrin, et sen est un, sappelle le Décret Crémieux, et vous vous gardez bien den parler, de même que tous vos confrères présents lors du voyage, car là, le bât blesse sérieusement. En effet, ce fameux décret, qui ne donnait la nationalité française quaux arabes juifs dAlgérie, est la cause majeure et continue de tous nos problèmes en Algérie. Isaac Crémieux, né à Nîmes en 1796, fut avocat avant de devenir député de Chinon. Intelligent, très travailleur, frère franc-maçon au Grand Orient, puis au Rite écossais naissant, mais bientôt très puissant, il devint bien vite le champion de la cause israélite en France. Il participa, durant des années, à différents gouvernements, et, par la suite, Président de lAlliance Israélite Universelle, entra comme ministre de la Justice dans le gouvernement qui succéda à lEmpire. Cest durant lexode de ce gouvernement, présidé par le général Trochu, quà Tours, le 24 octobre 1870, il fit signer son décret qui accordait automatiquement la nationalité française aux juifs dAlgérie. Cela amena immédiatement un soulèvement des musulmans, dont certains venaient de se battre courageusement contre les Prussiens. Beaucoup de hauts fonctionnaires de lépoque, au contact des populations du bled, ainsi que de nombreux militaires, firent campagne pour lextension du décret aux musulmans, qui nétaient alors quun million. Rien ny fit. On connaît la suite ! On comprend que le silence est nécessaire pour certains, et que le mensonge, voire la chape de plomb mise sur cette triste histoire, arrange beaucoup d«historiens de pacotille » et de « spécialistes » aveugles, sourds et muets, quand cela les arrange ! Je reviendrai bientôt longuement, sur cette triste affaire et sur la façon exacte dont De Gaulle brada lAlgérie et le Sahara !
Roger HOLEINDRE Vice Président du Front National
NDLR : Merci Roger, merci Monsieur HOLEINDRE. Merci de dire la vérité ! Heureusement il reste encore dans ce pays, la France, des Hommes comme vous pour se dresser et pour faire face, toujours et encore, aux carpettes, aux soumis, qui nous dirigent ! En les voyant se comporter en collabos empressés, ces pitoyables déchets humains me donnent la nausée. Honte à eux !