La Constitution européenne que certains qualifiaient de « boiteuse » était tout simplement "suicidaire" par le seul fait quelle prévoyait une ouverture de lEurope à un pays musulman dirigé par une armée dintégristes. Cette intention malsaine du texte est restée dangereuse pour les citoyens européens : elle est loin dêtre "gommée" et le Parlement européen sactive toujours en vue daboutir à lentrée de la Turquie en Europe ( pour une plus grande "islamisation" de celle-ci)
Cette orientation totalitaire de la société européenne prouve combien, dans lesprit et dans la lettre de cette Constitution, nos parlementaires tiennent à diriger en autocrates : ils prennent la décision de lintroduction massive de citoyens de confession islamique en Europe, sans consultation des citoyens Européens. Il sagit là dun acte fondamentalement destructeur, qui remettra inévitablement en cause les racines culturelles et cultuelles de lEurope.
Des rêveurs ont argué que « trois articles de cette Constitution faisaient obstacle à l'intrusion de la Turquie et quil était normal qu'on signe à l'avance un projet auquel on veut adhérer » : Ils sont dangereusement hors du sujet ! En effet, quelque chose du réel de la vie quotidienne de nombreux Français et Européens " leur échappe. Comment ces citoyens européens peuvent-ils admettre, sans alarme, une Turquie dont Recep Tayyip Erdogan, Premier Ministre est un intégriste musulman notoire ? A moins dignorer les propos quil tient ouvertement dans le sens d'un islam conquérant et sectaire.
Et comment occulter la réalité de cette progression constante, inquiétante des "frères musulmans" de lislam des banlieues dans différentes villes dEurope (manifestant une agressivité sans voile contre les infidèles européens) ? Comment passer sous silence cet accroissement dangereux de limmigration de confession musulmane, imposant, de plus en plus ouvertement ses pratiques en Europe : prières dans les rues et autres lieux publics, interdictions ou restrictions alimentaires ou vestimentaires dans les cantines publiques, les écoles, les universités, les hôpitaux et dans bien dautres espaces publiques de notre société européenne
Les citoyens européens sont-ils vraiment ces « veaux » ( qualification dun De Gaulle à propos des Français) que des bouviers européens conduisent sans vergogne à limam avant de débiter leur viande halal ? Cest cette immigration musulmane conquérante, envahissante quune majorité de citoyens hollandais et français a perçue et voulue sanctionner en votant non à la Constitution européenne. Faisant la preuve dune maturité et dun sens primordial de conservation de leur culture - qui n'est plus reconnue certains citoyens français, notamment, se sont souvenus, que le rédacteur principal de cette Constitution européenne, Valéry Giscard dEstaing, avait été co-auteur, avec Jaques Chirac, de la désastreuse loi du "regroupement familial" des immigrés un texte qui sapparente, pour la France, à ce que linvasion des termites est au bois de nos maisons ( en labsence dun traitement préventif )
Des appels tardifs invitant à manifester, à Bruxelles, un '' NON À LA TURQUIE EN EUROPE(en octobre 2005, sur internet notamment) nont pu changer lorientation inscrite dans le projet de Constitution européenne : nos autocrates oeuvrent toujours dans le sens dune intégration de la Turquie, sans consultation des citoyens de lEurope, à la seule condition que ce pays musulman reconnaisse le génocide arménien. Cela ne tient donc plus quà un fil
Car si la Turquie en vient à faire ce "petit effort" qui lui est demandé, plus rien ne sopposera à ce vent de "sirocco" constitutionnellement programmé. Un sirocco comme lEurope nen a jamais goûté : chaud et cinglant dun sable "spirituel" qui réchauffera les curs de nos citoyens dune nouvelle ferveur religieuse ( le 21e siècle ne doit-il pas « être spirituel » d après un de nos auteurs "visionnaires" )
Et pour ceux, qui ne goûteront pas cette plénitude spirituelle coranique, restera le choix de quitter leur pays ou de subir la "Charia", celle que tout « Asrhani » (infidèle) subit en pays musulman : une "dimhitude" (telle que la connaissent les non musulmans en pays où la religion du Prophète se pratique en majorité )
Pour avoir vécu un tiers de ma vie en pays musulman, je ne pense pas que ce soit une "fiction au vu de "léquipage" et du "train" adopté par nos "marchands" de Bruxelles. Faisons leur confiance : ils "brûleront" les étapes avec ou sans Constitution
Louverture de lEurope à lislam conduira, par la loi du nombre, à la disparition de notre civilisation judéo-chrétienne. La mention de cette origine de lEurope, qui devait figurer dans le projet de Constitution na-t-elle pas été refusée par Monsieur Chirac et dautres éminents représentants européens ? Pourquoi cette occultation de racines ancestrales gênantes de lEurope ? Nest-ce pas laboutissement, tant attendu ( depuis la Révolution ) de la patiente stratégie de sectes technocrates ? Celles qui ont infiltré le Parlement européen et ont lopportunité, inespérée, de faire disparaître cette religion judéo-chrétienne - tant combattue - sous le flot déferlant de la religion du Prophète.
Réussir cet effacement cultuel implique la démarche totalitaire précitée : ne pas consulter les peuples intéressés, ne pas prendre le risque démocratique ! Le "détonateur turc" traînant dans la Constitution européenne révèle bien la manuvre néfaste de ces groupes occultes, décidés à utiliser tous les moyens pour aboutir à leffacement de la chrétienté européenne.
En réalité, cette marche vers une islamisation de la France et de lEurope a commencé dès les indépendances des pays colonisés. Pour lAlgérie, à partir de 1962, déferlèrent en France des vagues successives et grossissantes dimmigrés musulmans : « Si le nombre annuel de migrants musulmans algériens vers la France avait oscillé entre 40.000 et 80 000 pendant toute la durée du conflit, son terme fut marqué par un envol brutal : 180 000 en 1962, plus de 260 000 les deux années suivantes, jusqu'à 350 000 dans les années 1970 » (Philippe Bernard France-Algérie : les non-dits de l'immigration LE MONDE du 27.03.03 Mis à jour jour le 19.01.07) En 1989 pas moins de 800 000 visas étaient accordés à des Algériens. Et ce ''flot'' nest pas maîtrisé aujourdhui : avec moins de 200.000 visas/an accordés aux Algériens, Nicolas Sarkozy laisse entendre que ce nombre, déjà considérable, contribue à « l'accroissement de l'immigration illégale dans notre pays » (Le Monde du 18 janvier 2006) Il part du constat que nombre de sans-papiers sont des Algériens, qui sont restés en France au-delà de la validité de leur visa. Ils se trouvent mieux dans le pays colonisateur que dans leur pays qu'ils fuient pour les raisons que l'on connaît.
Un tel exode des Algériens dès lindépendance conduit à sinterroger sur les motifs de cette soudaine hémorragie humaine de lAlgérie vers la France à partir de 1962. Le départ forcé des Pieds-Noirs conduisit les Algériens à la nationalisation des terres, à labandon des exploitations agricoles (arrachage des vignes, incapacité à maintenir la production des agrumes et cultures vivrières, etc ) et de bien dautres activités agricoles prospères. LAlgérie indépendante détruisit ou abandonna les magnifiques exploitations agricoles laissées par les agriculteurs français et musulmans : elles constituaient le fleuron d'une économie productrice d'emplois, qui exportait.
Ce ''suicide'' vivrier'' a conduit lAlgérie indépendante à importer tomates, oranges, légumes divers, etc... (sans parler des vignobles abandonnés par ''religieuse bêtise'') Autant de produits dexportation de l'Algérie française ! ... ( cf. létude ci-jointe de Philippe PERROT La faillite économique de lAlgérie - Extrait de "L'Afrique Réelle", n° 30)
Des chiffres (de Ch.R. Ageron, op. cit. p. 495) sur le recensement de la propriété foncière en Algérie en 1950 attestent de limportance de lactivité agricole de lAlgérie française : 7.349.100 hectares des terres cultivées sont la propriété de fellahs, tandis que les agriculteurs dorigine européenne cultivent 2.726.700 hectares. Les nationalisations du gouvernement algérien, après 1962, firent des fellahs des "fonctionnaires de la terre", travaillant dans l'esprit dun socialisme d'État, à heures fixes, sans incitation à oeuvrer pour leur profit personnel. Le résultat ne se fit pas attendre : la productivité fut réduite au minimum.
Les fellahs algériens, acculés à de faibles revenus, entreprirent alors leur grande migration vers les villes, générant des surpopulations citadines, la misère et "limmigration forcenée" vers la France. Voilà une réalité honteuse que certains préfèrent taire, de part et dautre de la Méditerranée, parce quelle prouve bien que lAlgérie française maintenait, par ses activités économiques, notamment agricoles, une population musulmane de plus de 8 millions dâmes en Algérie. Limmigration des musulmans vers la métropole était bien contrôlée et répondait aux besoins de celle-ci comme le remarque létude de Jacques Simon et de son équipe duniversitaires pour la période précédant 1962 : « L' afflux de cette main-d' oeuvre est très avantageux pour le patronat : réalisation d'un taux de profit élevé sans investissement de capital, possibilité dexpulser sans difficulté ces travailleurs quand la crise économique de 1929 gagne la France, maintien dune aristocratie ouvrière française, acquise au réformisme »(Extrait de létude commanditée par la FEN et financé dans le cadre de lagence dobjectifs de lInstitut de Recherches Economiques et Sociales - IRES).
Ces différents chiffres et témoignages précités accréditent la thèse dune immigration contrôlée par la France, qui aurait pu être maîtrisée dans lhypothèse où celle-ci se serait maintenue en Algérie. Car malgré lattrait de salaires supérieurs en métropole, les Pieds-Noirs et les musulmans préféraient vivre en Algérie, leur patrie. Cette disparité est justement mise en relief par larticle "La bonne conscience" dAlbert Camus (du 21/10/1955, dans Chroniques algériennes) : « Le salaire minimum interprofessionnel garanti est fixé à un taux nettement plus bas que celui des zones les plus défavorisées de la métropole. De plus, en matière d' avan tages sociaux, un père de famille de trois enfants perçoit à peu près 7 200 francs contre 1900 en France. Voilà les profiteurs de la colonisation. »
Voilà, ce qui rend d'autant plus paradoxale la faiblesse de limmigration musulmane avant 1962 alors quelle atteint des sommets quarante ans après lindépendance de lAlgérie.
Deux facteurs essentiels ont bouleversé la vie économique et sociale des algériens après le départ de la France : le désastre économique perpétré par le FLN (déjà signalé) sur fond de corruption généralisée de lappareil de lÉtat et la natalité galopante.
En ce qui concerne celle-ci, tous les recensements prouvent que l'évolution de la population musulmane de 1925 à 1962 avait suivi un accroissement régulier arithmétique ( une droite en géométrie) qui la fit passer de 5 à 9,5 millions (suivant l'étude de l'universitaire Xavier Yacono "Histoire de l'Algérie" - p.171 - Éditions de l'Atlanthrope) : soit un gain annuel moyen de population de lordre de 121.600 individus) Cette natalité était donc régulée par différents facteurs inhérents à lAlgérie française. C'est après lindépendance, dans la période des années 1965 à 1980, que la courbe de croissance de la population algérienne a adopté une allure exponentielle.
Le désastre économique de lAlgérie se poursuit. Un article récent de l'Algérien Mohamed Chouieb (publié le vendredi 24 mars 2006, sur le net) témoigne dun de ces épisodes, qui prolonge la chute économique, le sabordage amorcés dès 1962 : « En lespace de six années (1982 à 1988), lAlgérie est ainsi passée de laisance financière à la cessation de paiement, prémices à la mise sous tutelle par le F.M.I., mise sous tutelle dont elle ne s est pas encore totalement dégagée. Tous les signaux au rouge, le pouvoir a néanmoins continué son travail de sape jusquau moment où lUnion générale des travailleurs algériens, excédée, a fini par organiser une marche qui partait de la zone industrielle de Rouiba (banlieue dAlger) pour se diriger vers le siège de la présidence afin de protester contre les coups portés aux travailleurs et aux entreprises. Cétait le 5 octobre 1988 et tout monde sait ce qui sen est suivi: arrivée de jeunes désuvrés qui se sont livrés à des actes de violence et de vandalisme, répression, panique du pouvoir, irruption des islamistes pour récupérer le mouvement, ouverture politique, alliance pouvoir-islamistes pour le partage du pouvoir, intervention de larmée républicaine pour destituer Chadli et 150 à 200.000 morts au bout, 3 .000.000 de personnes déplacées et 1.000.000 exilées.
En ce qui concerne léconomie, ce sont des dizaines de milliards de dollars qui sont parties en fumée avec des centaines dusines incendiées, les fermes dévastées, des routes, des ponts dynamités et des milliers décoles, des trains (400 locomotives) incendiés Quant aux cadres, 600 000, soit l équivalent de ce que forme lensemble des universités algériennes pendant 10 ans, fuient le pays entre 1992 et 1996. »
Si les Algériens s'expatrient aujourd'hui en si grand nombre, en prenant le risque de la clandestinité et de la vie précaire c'est parce qu'ils ont ''mal à l'Algérie algérienne'' : << Et le président Bouteflika, dans un élan de sincérité, peut reconnaître (sur Europe 1) que, en réclamant à tue-tête des visas, les jeunes Algériens expriment non seulement leur attirance pour la France, mais aussi le manque "de bonheur et de sérénité" en Algérie >> En clair, Bouteflika ne peut plus nourrir ses populations.
Curieux "retournement" de l'histoire de lAlgérie indépendante, qui échappe, aujourdhui encore, à ces visionnaires gaullistes et socialo-communistes, (ceux qui « larguèrent à tout prix le boulet algérien ») et à leurs successeurs : combien les mystifications et les trahisons du général De Gaulle restent dures à digérer !
Mais ce qui ne peut échapper au citoyen cest cette noria indigne de commis voyageurs français - descendants directs des porteurs de valises - qui vont se prosterner à Alger, se soumettre aux chantages éhontés des autorités algériennes. Entre autres : « Donnez plus de visas si vous voulez plus de gaz et de pétrole ! » Brutal retournement de ce vent de lHistoire, qui était sensé arrêter une déferlante des Arabes sur Colombey-les-Deux-Eglises (crainte exprimée par De Gaulle) et sur notre pays et qui, par la force du pétrole et du gaz découverts et mis en exploitation par la France, conduit à lenvahissement forcené de celle-ci par les Algériens Sous lil honteusement repentant de nos indignes représentants, qui se déshonorent, face à des croyants de lislam, en confondant commerce et intégrité de la foi.
France et Europe ! livrées aux tractations de nos marchands, vous ne pesez plus grand chose dans la balance dun islam conquérant, maniant les poids de ses pétrodollars et de ses chantages : la vente à vil prix des valeurs européennes a déjà commencé Elle se poursuivra, à moins dun sursaut de mémoire et dorgueil des Européens révoltés