Le conseiller régional Rhône-Alpes frontiste Dominique Martin nous fait gentiment parvenir un excellent argumentaire sur notre esbrouffeur agité ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy. A diffuser à volonté sur les forums de discussion !
Un agent de l'établissement
Il adhère à lUDR en 1973. Maire de Neuilly en 1983. Député des Hauts de Seine depuis 1988. Ministre du Budget et porte-parole du gouvernement Balladur en 1993. 1995 : il soutient Balladur contre Chirac à la présidentielle. 1998 : Secrétaire général du RPR. 1999 : il conduit la liste de lopposition avec Alain Madelin aux européennes (12,82%). 2002 : Ministre dÉtat, Ministre des Finances de M. Raffarin. 2004 : Ministre dÉtat, Ministre de lIntérieur de M. Villepin. 2004 : Président de lUMP.
Quant Sarkosy parle de « rupture » dans son programme présidentiel : Soit il ment depuis 20 ans. Soit il ment sur ses véritables intentions.
Comment fera-t-il demain, ce quil na pas su, pas pu, ou pas voulu faire depuis 20 ans ?
Sarkozy, c'est Chirac en pire !
Un bilan désastreux : Monsieur Fiscalité
En 2002, comme Ministre des Finances, Sarkozy sengage sur les promesses du candidat Chirac :
TVA à 5,5 % pour les CHR (Cafés-Hôtels-Restaurants). Baisse de lIRPP (Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques) de 5 % par an.
4 ans plus tard, le résultat est là : La TVA est toujours à 19,60 %. LIRPP na pas baissée dun pouce.
Un bilan déstastreux : Monsieur Insécurité
Léchec de Nicolas Sarkozy dans la lutte contre linsécurité a été enregistré à la mi-octobre 2006 par l'Observatoire national de la délinquance (OND), dont le président de son « Conseil dorientation » est un des hommes de confiance du ministre-président de lUMP, lex-grand sachem du Grand Orient Alain Bauer. Au bout dun moment, il est décidément très dur de pouvoir faire dire aux chiffres linverse de ce quils démontrent Selon le bilan publié par lOND : les violences contre les personnes ont encore augmenté de 6,2 % entre octobre 2005 et septembre 2006. Les « violences liées à des vols » augmentent de 5,6 %. les « violences gratuites » qui progressent : + 9,3 %. Dans cette catégorie, celles commises « contre les dépositaires de l'autorité » (policiers, gendarmes, pompiers et enseignants) augmentent de 9,7 %. En revanche, l'OND relève une diminution des violences sexuelles de 6,1 %. Les infractions économiques et financières progressent de 4 %.
Relevons également que les dernières statistiques qui soulignent lenvolée de linsécurité ces derniers mois légitiment en effet les avertissements et le programme défendu par le président du FN. Ainsi Le Figaro publiait le 23 octobre 2006 un rapport des RG sur lEtat des banlieues, « les violences urbaines ont été multipliées par dix en dix ans ». 110 206 actes de violences urbaines ont été recensés en 2005, contre environ 50 000 en 2001. 79 898 cas de violences urbaines ont été relevés au cours des neuf premiers mois de lannée 2006. tandis que les agressions de policiers augmentaient de 15 %.
À lévidence, Jean-Marie Le Pen observe à bon droit dans Le Parisien que « les électeurs ne voudront pas [en 2007] d'un président aux mains molles. Quand on annonce force 8, ce n'est pas le commandant Royal qu'on appelle à la barre ».
8 bonnes raisons de ne pas voter Sarkozy
1. Sarkozy : « Je suis contre limmigration zéro », « pour limmigration choisie »
« Le mythe de limmigration zéro na aucun sens. Il est contraire à lintérêt de notre pays qui sest construit à partir de vagues dimmigrations successives » (Assemblée nationale, 3 juillet 2003).
« Depuis quatre ans, jai porté des débats qui, dans nombre de cas, étaient en opposition frontale avec le Front national. Le FN, par exemple, se bat sur le thème de limmigration zéro. Jai défendu les quotas dimmigrés, c'est-à-dire une immigration positive » (Interview à Libération, 23 décembre 2005).
Sarkozy préfère « limmigration choisie » à « limmigration zéro ». Pourtant, selon un rapport récent de lInspection générale de ladministration (IGA), cette immigration choisie « risque de créer une vague supplémentaire d'entrée d'immigrés qui ne seront pas à l'abri du chômage », alors que « la France na plus dans létat actuel de son économie, les moyens daccueillir des immigrants ( ). Les capacités daccueil des populations immigrées sont totalement saturées » (Le Monde, 18 mars 2006).
2. Sarkozy : « Je suis contre lexpulsion des délinquants étrangers qui ont fait leur peine de prison » (double peine)
« Je suis le ministre qui a fait voter la suppression de la double peine à lunanimité » (Interview à Libération, 23 décembre 2005).
Effectivement, à la demande de Sarkozy, les députés UMP et UDF ont joint leurs voix à celles des parlementaires socialistes et communistes pour interdire lexpulsion des délinquants immigrés « ayant des attaches avec la France », même quand ils sont trafiquants de drogue (articles 22 à 27 de la loi du 26 novembre 2003).
Grâce à Sarkozy, « la Racaille » sortie de prison peut continuer à abuser de notre hospitalité.
Commentaire du Figaro : « Certaines catégories détrangers qui vivent depuis plus de dix ou vingt ans sur le territoire français selon leur statut familial : conjoint français, enfants , ou qui sont arrivés en France avant lâge de 13 ans, bénéficient depuis la réforme de la double peine dune protection quasi absolue » (Le Figaro, 24 mai 2004).
Quant aux clandestins, leur expulsion est rarement appliquée. « Sur les 64 000 arrêtés de reconduite à la frontière, seuls 20 % ont été exécutés. Pour ceux envoyés par voie postale, soit la moitié, le taux descend à... 1 %. En outre, 18 % des décisions de reconduite et 14 % des expulsions sont annulées par les tribunaux » (Le Monde, 12 novembre 2005).
3. Sarkozy : « Je suis pour le droit de vote des étrangers aux élections municipales »
« Je ne trouve pas anormal qu'un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter lors des élections municipales. J'ouvre un débat en faveur d'une mesure que je pense juste » (Interview au journal Le Monde, 24 octobre 2005).
« Jai écrit dès 2001, dans mon livre Libre, que jétais favorable au droit de vote des étrangers aux municipales. Je ne crois pas que Jean-Marie Le Pen soit daccord pour donner le droit de vote aux immigrés » (Interview à Libération, 23 décembre 2005).
Cette position de Sarkozy concerne les étrangers non-européens. Un de ses proches, le député UMP Yves Jégo, avait déjà formulé la même revendication en octobre 2002 (Le Monde, 11 octobre 2002), tout comme Philippe Douste-Blazy (Radio J, dimanche 20 octobre 2002). Les ministres Borloo et Gilles de Robien vont même plus loin puisquils réclament depuis 7 ans le droit de vote pour les étrangers extra-communautaires, non seulement pour les municipales, mais aussi pour les cantonales et les régionales (Le Figaro,1er décembre 1999 et Valeurs actuelles,11 décembre 1999).
4. Sarkozy : « Je suis pour la construction de mosquées et la formation dimams par lEtat »
« Jai été celui qui a porté la question de lislam en France. Jai dit que lislam était une grande religion de France, quelle devait être représentée dans le cadre des institutions de la République » (Interview à Libération, 23 décembre 2005).
« Cest parce quil ny a pas assez de lieux de cultes musulmans publics quil y a une progression de lintégrisme » (Nicolas Sarkozy, La République, les religions lespérance, Le Cerf).
Dans le même ouvrage, Sarkozy propose donc dautoriser lEtat et les collectivités locales à participer à la construction de mosquées (par des garanties demprunts et la prise en charge des gros travaux), dinstaurer des avantages fiscaux plus importants pour les fidèles musulmans qui participent au denier du culte, daider les institutions musulmanes à former leurs imams !
Cest pour cette raison que Nicolas Sarkosy veut remettre en cause la loi de 1905, instituant la séparation de lÉglise et de lÉtat, et fondant les principes dun État laïc.
5. Sarkozy : « Je suis pour accorder une priorité aux immigrés afin de mieux les intégrer » (discrimination positive)
« Pour rétablir légalité des chances, la discrimination positive est une nécessité » (Tribune libre parue dans Le Monde du 2 mai 2003).
« Les musulmans de France sont capables davoir des hauts fonctionnaires, des médecins, des professeurs si on leur donne plus que les autres » (France 2, Emission « 100 minutes pour convaincre », 20 novembre 2003).
« Je suis lhomme politique en France qui sest le plus battu pour la discrimination positive. Cest une idée nouvelle qui est exactement le contraire de lidéologie véhiculée non seulement par lextrême droite mais aussi par une partie de la droite » (Interview à Libération, 23 décembre 2005).
Cette discrimination positive nest effectivement que la priorité accordée aux personnes issues de limmigration, dans léducation, le logement, lemploi public, les aides sociales.
Elle est synonyme de préférence étrangère, et, par conséquent de racisme anti-français.
Cette discrimination positive légitime la politique des quotas voulue par Sarkosy au détriment des Français qualifié au mérite et par leurs seuls efforts.
6. Sarkozy : « Les étrangers qui sinstallent en France ont vocation à devenir Français »
« Nous voulons que les étrangers qui sinstallent en France aient vocation à devenir Français » (France 2 « Emission « 100 minutes pour convaincre », 20 novembre 2003).
PARIS (Reuters) octobre 2006 - Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy est favorable à l'intégration de la population issue de l'immigration par l'accès à la propriété. « Je crois profondément que la possession d'une parcelle de France, à travers la propriété d'un appartement ou d'un pavillon, peut favoriser l'identification à la France d'une partie des populations issues de l'immigration, donc constituer un puissant levier de l'intégration », a-t-il déclaré. Il s'exprimait lors de la remise d'un rapport du Président du directoire de la Caisse nationale des Caisses d'Épargne, Charles Milhaud, sur l'intégration économique des migrants. « L'accès des migrants à la propriété, voilà un grand chantier qui doit s'ouvrir le plus tôt possible. Voilà une grande ambition pour l'avenir », a-t-il ajouté, selon le texte de son discours diffusé par le ministère de l'Intérieur. Nicolas Sarkozy est parti du constat que seuls 10% des migrants originaires d'Afrique subsaharienne étaient propriétaires de leur logement en France « alors que 43% d'entre eux manifestent leur désir d'accéder à la propriété ». « Ce constat (...) doit nous ouvrir des horizons nouveaux », a-t-il dit, tout en admettant que la situation budgétaire de la France ne lui permet « sans doute pas aujourd'hui » de consacrer à ce chantier « autant d'argent qu'il le faudrait ». Dans son rapport, Charles Milhaud propose de faire jouer aux pouvoirs publics un rôle de levier pour faciliter l'accès de la population issue de l'immigration à l'acquisition d'un logement et s'appuie notamment sur des expériences menées dans l'agglomération lyonnaise. Le rapport Milhaud « ouvre des perspectives innovantes et audacieuses pour mobiliser les ressources des migrants en faveur de l'acquisition d'un logement », a estimé Nicolas Sarkozy. « J'ai l'intention de suivre personnellement, dans l'avenir, la mise en oeuvre de ces actions », a ajouté le président de l'UMP, qui brigue la succession du président Jacques Chirac à la faveur de l'élection présidentielle.
De même, la centaine dimmigrés roumains et bulgares qui squattaient début octobre 2006 des locaux municipaux à Toulouse, après une nuit à la belle étoile, ont obtenu de lEtat UMP d'être relogés dans des hôtels jusqu'au début de la période hivernale (novembre), a précisé la préfecture de Haute-Garonne. Ce qui leur assure de ne pas être renvoyés dans leurs pays dorigine puisquils seront officiellement « européens » le 1er janvier 2007, Bucarest et Sofia ayant gagné leur ticket dentrée dans lUE. Roumains et Bulgares en question, issus principalement en France de la communauté dite « des gens du voyage », auront donc toute latitude pour venir profiter de la générosité des contribuables Français, à qui il est vrai on ne demande pas leur avis, puisquils auront un droit de libre circulation en vertu des accords de Schengen actant la suppression des frontières.
7. Sarkozy : un pro européen atlantiste et anti-démocrate.
Nicolas Sarkozy na jamais caché son admiration pour les États-Unis dAmérique. Il est persuadé que lUnion européenne na pas de salut sans les USA. Et pour mieux les servir, il a déclaré, quune fois élu, il ferait revoter une mini constitution européenne, mais par le Parlement (Assemblée nationale et Sénat. Ainsi il sassoit sur le résultat du référendum de mai 2005 : bel exemple de démocratie !
8. Sarkozy est contre la préférence nationale
Dernier exemple en date (octobre 2006) : 4 milliards du transilien
La SNCF, entreprise publique, subventionnée à grands frais par lEtat, et donc par le contribuable français sapprête à accorder à un fournisseur canadien le contrat des Transiliens au détriment de la grande entreprise française Alstom.
En cédant aux principes de lultralibéralisme mondial qui considère la France comme un simple espace économique dans un ensemble mondialisé, de surcroît au profit dun pays dont le marché est relativement fermé, lEtat se rend coupable dune trahison : en choisissant un fournisseur étranger, lentreprise dEtat jette un injuste discrédit sur la production nationale en suggérant aux clients potentiels du monde entier, une meilleure qualité des équipements canadiens.
Loin des postures nationalistes du gouvernement, le vrai « patriotisme économique » aurait imposé dappliquer le principe de préférence nationale notamment sagissant de commandes payées par une entreprise publique avec de largent public. Si le conseil dadministration de la SNCF devait prendre cette funeste décision, elle montrerait quil ne conçoit la SNCF comme « entreprise nationale » que lorsquil sagit de subventions ou de privilèges. Le FN demanderait alors le limogeage de Mme Idrac.