Le Pen a estimé que le vote Sarkozy était "un effet de vote contre Royal" parce que "beaucoup
de gens avaient peur du retour du socialisme et se sont dit,
'Jean-Marie Le Pen, c'est notre candidat mais il n'a pas de chances de
gagner au deuxième tour par conséquent nous allons voter pour celui qui
est capable de battre la candidate socialiste'".
Convaincu que Sarkozy ne tiendra pas ses promesses, il a dit que les
législatives seraient pour le Front national l'occasion d'un
redressement car "sans cela, les Français n'auront aucune
garantie que M. Sarkozy et ses amis ne feront pas une politique pire
que celle qu'ils ont menée pendant les années précédentes".