Malgré les dettes importantes du Front national, après les élections présidentielles et législatives, la vice-présidente veut que son parti conserve son siège, le "Paquebot".
"Envisager immédiatement de vendre le Paquebot me paraît être une solution de facilité", a-t-elle déclaré, en estimant que les partisans de la vente "sont ceux qui s'apprêtent à planter des tomates, et à ne plus faire de politique. Si nous n'avons plus de gage sur lequel emprunter pour nos futures campagnes, nous ne ferons plus campagne", a-t-elle ajouté, soulignant que les banquiers seraient d'autant plus exigeants sur les garanties que le FN a obtenu des mauvais résultats électoraux.
Marine reste optimiste sur l'avenir du parti. "Je pense que le FN va repartir, et que par conséquent il serait dommage de se priver d'une nouvelle capacité d'expansion, avec un bâtiment capable d'accueillir une activité politique d'un grand parti", a-t-elle déclaré. "Il y a des solutions" pour conserver le Paquebot, mais "c'est plus compliqué et cela nécessite plus de travail et de réflexion".