De retour du Parlement européen à Strasbourg, Marine Le Pen était jeudi linvitée de Yannick Urien sur Radio Courtoisie. Questionnée sur le climat qui y règne, la vice-présidente du FN a relevé que lambiance sest considérablement « refroidie » depuis les NON français et néerlandais lors du referendum du 29 mai 2005. Ce qui nempêche pas que « les responsables européens tentent de faire survivre une Europe qui a été désavouée ». Le problème de la collecte des signatures de maires par le candidat national a été ensuite abordé. Cest « une quête difficile, difficile pour nous mais aussi pour dautres partis politiques », a-t-elle précisé, dautant que les « grands partis donnent des consignes » pour priver les candidats concurrents de tout parrainage. Bref, « les grands partis décident qui sera ou ne sera pas candidat », et tentent dempêcher Jean-Marie Le Pen « qui est tout sauf un candidat fantaisiste » de se présenter. « Si cela ne révolte pas les gens quest-ce qui va les révolter ? Si les Français ne peuvent plus voter pour qui ils veulent ils le feront payer extrêmement cher au Système », a prédit la directrice stratégique de la campagne Le Pen.