Cet article devenu larticle 123 du Traité de Lisbonne stipule que les Etats membres de la Communauté européenne nont plus le droit demprunter auprès de leur banque centrale, mais sont dans lobligation demprunter auprès de banques privées, moyennant de très forts intérêts. Auparavant, les prêts accordés aux nations concernées nétaient pas assujettis à lintérêt, seul le montant net de lemprunt était remboursé.
Depuis, les banksters ont pris le contrôle dune grande partie de la création monétaire, en accord avec les personnages politiques censés nous représenter, nous protéger, dans tous les sens du terme.
Résultat : les banques privées en question génèrent des profits colossaux grâce à nos impôts ! Et la dette publique ne cesse de saccroître inexorablement au fil du temps.
La France est surendettée et ce nest rien de le dire (déficit officiel : 2 000 milliards deuros !) Si cétait une société privée, elle aurait déposé le bilan depuis bien longtemps. Donc, pour combler les trous dans les caisses, pour paraître cette grande, prospère et puissante nation quelle fut jadis, la France réclame aux banques privées des fonds, quelle obtient immédiatement, car laffaire est juteuse pour les créanciers. Faute de pouvoir équilibrer la balance budgétaire année après année, elle doit emprunter à nouveau. Primo pour faire fonctionner le pays, secundo pour rembourser le montant du précédent prêt, tertio pour rembourser les intérêts de ce dernier, dun pourcentage indécent. Et ainsi de suite Cest un cercle vicieux infernal ! Et cette arnaque engendre un effet inflationniste néfaste in fine.
Évidemment, cet article figure dans le Traité de Lisbonne, ou dans le Traité simplifié (*). Vous savez ce traité que nos représentants politiques désirent imposer coûte que coûte, quon le veuille ou non. Ils nimaginent pas une seconde se débarrasser dune telle aubaine qui a profité durant des décennies aux petits copains des lobbies financiers.
Dans la vidéo ci-dessous Etienne Chouard lors dune conférence à lInstitut détudes politiques dAix-en-Provence explique comment nos dirigeants ont mis en uvre ce système financier qui rend exsangue léconomie de certains pays européens. La dette nest pas un sort du destin, ou due à de malencontreuses erreurs politiques. Ceci a été conçu et entretenu afin entre autres denrichir les nouveaux seigneurs à linsu des citoyens.
Je pense que pour ceux qui croient encore que nos dirigeants politiques qui se passent le relais depuis des décennies incarnent des êtres responsables et altruistes, élus pour le bien du peuple, pour ces gens-là, le réveil risque dêtre brutal. La démocratie est morte depuis longtemps, il faut se rendre à lévidence