Extraits :
« Nous devons nous interroger sur nos responsabilités. Aujourdhui, des millions de gens à travers le monde ont peur pour leurs économies, pour leur appartement, pour lépargne quils ont mise dans les banques ( ) Notre devoir est de leur apporter des réponses claires. Qui est responsable du désastre ? Que ceux qui sont responsables soient sanctionnés et rendent des comptes et que nous, les chefs dEtat, assumions nos responsabilités »
Une semaine de silence pour arriver à ça. Il livre aussi cette autocritique involontaire :
« Peut-être quau fond, le meilleur service quon peut rendre au monde daujourdhui, cest que les chefs dEtat acceptent de prendre la mesure de la gravité de la situation et parlent franchement sur des sujets avec lesquels on ne doit pas transiger. »
NDLR
Autrement dit :
Interrogeons-nous sur ce qui doit nous interroger,
clarifions les réponses qui doivent être clarifiées,
sanctionnons ce qui doit être sanctionné,
assumons ce qui doit être assumé,
ne transigeons pas avec ce qui ne doit pas être transigé.
Ca a le mérite dêtre clair, nest-il pas ?