eudi 22 mars 2007
Une preuve de la politisation de la Justice française.
Communiqu é de la commission daction présidentielle « Sécurité Justice ».
On apprend que Josiane Bigot, conseillère à la Cour dappel de Colmar,
préside le comité de soutien à la candidate socialiste Ségolène Royal
dans le département du Haut-Rhin. Elle a pris la parole lors dune
réunion publique. Le scandale est grand, et lopprobre sétend
malheureusement à toute la magistrature. Surtout lorsque lon constate
que le Garde des Sceaux dément formellement « avoir entamé une
procédure pré-disciplinaire ou disciplinaire » contre cette personne,
indiquant que, seules, des « explications » lui sont demandées
.
Le Syndicat de la Magistrature auquel appartient bien entendu la dame
écrit ceci : « un magistrat a le droit dexprimer une opinion politique
en dehors de sa sphère professionnelle ». Voila un mensonge éhonté : le
magistrat est tenu à une évidente et ardente obligation de réserve.
On en a plus quassez de cette politisation. Elle est dautant plus
insupportable que ces mêmes magistrats appliquent, dans leurs
décisions, leurs opinions sectaires.
Le programme présidentiel de Jean Marie LE PEN entend lutter contre toute politisation de la magistrature.
Wallerand de SAINT JUST
Président de la Commission dAction Présidentielle « Sécurité Justice ».