On se souvient des propos des Nicolas Sarkozy, au sujet du traité de Lisbonne, qui souhaiter faire revoter les Irlandais
Et bien la phrase na pas beaucoup plu en Irlande notamment dans le camp des nonistes:
«Cela illustre bien la nature anti-démocratique de ce qui se passe à Bruxelles», sest insurgé Declan Ganley, lun des acteurs principaux du non.
Sinn Féin, seul parti irlandais à avoir soutenu le «non» le 12 juin, qualifie la position du président français comme «profondément insultante pour le peuple irlandais». «Au cours du mois qui a suivi le rejet très net du traité de Lisbonne par les électeurs irlandais, nous avons entendu toute une série de dirigeants européens essayer de nous intimider et de nous forcer à faire ce quils veulent» a indiqué, Aengus O Snodaigh porte-parole du parti.
Même pour le Parti travailliste irlandais qui a pourtant milité pour le oui «Nicolas Sarkozy commis un sérieux faux-pas»
«Il est important que le président Sarkozy comprenne que le peuple irlandais exige que son vote soit respecté et, plus important encore, que ses inquiétudes soient prises en compte»
Le gouvernement irlandais (favorable au oui) est plus réservé et attend de recevoir la visite du président de lUnion Européenne le 21 juillet. Mais le ministre des affaires étrangères prévient : «Nous navons pas lintention de nous laisser intimider par qui que ce soit».