Ses motivations étaient les suivantes :
- langues régionales : « Un justiciable pourrait, dans ces conditions, exiger un procès dans sa langue régionale, ce qui paraît contraire à la conception française de la République et imposerait des coûts et lourdeurs administratives inenvisageables »
- élargissement de l Union Européenne et du référendum : « Pour tout dire, jaurais aimé voir maintenu le dispositif qui existait. En effet, en 2005, à linitiative du Président Jacques Chirac, la procédure du référendum avait été rendue obligatoire pour toute nouvelle adhésion à lUnion européenne »
- possibilité pour les ministres de retrouver leur siège de député : « cette disposition qui permet à un ministre de retrouver automatiquement sans passer par une élection partielle- son poste de député ne me satisfait pas car cest un retour en arrière. On se souvient que le Général de Gaulle avait supprimé cette disposition car sous la IVe République, nombre de ministres se désolidarisaient régulièrement du gouvernement sachant quils étaient assurés dexercer leurs fonctions antérieures »
Bien évidemment tous ces propos nous avaient réjouis, mais la réalité a rattrapé notre député et il se voit dans lobligation de céder après s être fait rappelé à l ordre par le Président de la République lors de leur rencontre de mercredi dernier.
Comment pourra t-il voter le projet de loi des institutions lors du Congrès de Versailles après de tels propos ?
Aujourdhui sa seule justification à ce changement brutal et radical est « je voterai la réforme compte tenu des enjeux politique ».
Eh oui ! Les enjeux politiciens passent avant les enjeux de la France et des Français !
Monsieur VIALATTE nous a fait croire quil était un homme libre alors quen réalité, il est un député godillot aux ordres de lElysée !