Sarkozy a pour projet de nouvelles mesures pour faciliter l’accès aux grandes écoles et à la haute administration des « jeunes » issus de l’immigration.Sarkozy est favorable à une politique « prioritaire », envers les « minorités » de l’immigration. Mais cette action démagogique se heurte à la Constitution, dès lors qu’on entend la systématiser et l’inscrire dans la loi. Car la France ne reconnaît que des citoyens français, quelle que soit leur origine. La commission, chargée de réfléchir au préambule de la Constitution, a d’ailleurs rejeté les politiques préférentielles, et mis en garde contre leurs effets pervers.
D’ailleurs aux États-Unis, le pays qui est un modèle pour Sarkozy, la Cour suprême est régulièrement saisie par des Américains blancs qui s’estiment lésés, victimes de discrimination à l’envers. Et un ressentiment entre communautés s’est installé comme une plaie béante de plus en plus mal supportée par une majorité d’Américains.
Plus que jamais, le locataire de l’Elysée provoque la fracture, irréversible, avec les classes populaires françaises. Car pour profiter de l’ascenseur social, il faut impérativement sortir de la « diversité » de l’immigration. C’est donc bien au cœur du creuset français, dans la fonction publique et les grandes écoles, que Sarkozy entend imposer, par la force, la diversité ethnique et immigrationiste.
L’imposteur Elyséen veut répondre, le plus rapidement possible, à la demande pressante de la minorité visible issue de l’immigration. L’usurpateur devrait, comme il l’a fait par le passé, multiplier les nominations dans les postes qui dépendent du gouvernement : ambassadeurs, préfets, présidents d’université… Sarkozy entend ainsi, avec la bénédiction des partis de l’établissement, promouvoir des cadres issus de l’immigration. Quant aux entreprises du secteur privé, il imposera un système obligatoire de quotas, en faisant entre autre bénéficier les entreprises disposant d’un « label équité » d’une priorité pour l’obtention de marchés publics.
Avec Sarkozy, le racisme anti-français ne se cache même plus !
Il tombe le masque car peu importe la valeur, le mérite, le travail ; désormais qui est étranger est paré de toutes les vertus. Le Français de souche et chrétien ne vaut plus rien à ses yeux. L’avenir de la France pour Sarkozy consiste à vendre notre pays millénaire aux mondialistes apatrides.
Gilbert PEREA